40 questions, 45 minutes, 32 bonnes réponses : le même seuil de 80 % pour la carte pluriannuelle, la carte de résident et la naturalisation.
L’examen civique est un QCM de 40 questions en français, en 45 minutes au plus. Il faut 32 bonnes réponses, soit 80 %. Le format est le même pour les trois mentions : carte de séjour pluriannuelle, carte de résident et naturalisation.
L’examen civique existe en trois mentions : « carte de séjour pluriannuelle », « carte de résident » et « naturalisation » [1]. Pour toutes les mentions, l’épreuve est un questionnaire à choix multiples de 40 questions, rédigé en français [1]. Chaque question n’a qu’une bonne réponse. Une bonne réponse vaut 1 point ; une mauvaise réponse et l’absence de réponse valent 0 [1].
L’examen dure au maximum 45 minutes et se déroule uniquement entre 8 heures et 20 heures [3]. Il se passe sur tablette ou ordinateur [6]. On y trouve 28 questions de connaissance et 12 mises en situation [6]. Seules les questions de connaissance sont rendues publiques sur le site du ministère [1].
Pour réussir, il faut au moins 32 bonnes réponses sur 40, soit 80 % [5]. Pour la mention naturalisation, le seuil est aussi fixé à 80 % de bonnes réponses [2]. Huit erreurs sont donc permises, pas une de plus. Sur 45 minutes, cela laisse en moyenne 67,5 secondes par question.
Chaque candidat reçoit le même nombre de questions par thème et par notion [1] :
| Thème | Questions | Dont |
|---|---|---|
| Principes et valeurs de la République | 11 | devise et symboles 3, laïcité 2, mises en situation 6 |
| Système institutionnel et politique | 6 | démocratie et droit de vote 3, organisation de la République 2, institutions européennes 1 |
| Droits et devoirs | 11 | droits fondamentaux 2, obligations et devoirs 3, mises en situation 6 |
| Histoire, géographie et culture | 8 | périodes et personnages 3, territoires et géographie 3, patrimoine 2 |
| Vivre dans la société française | 4 | s’installer et résider 1, accès aux soins 1, travailler 1, autorité parentale et système éducatif 1 |
| Total | 40 | dont 12 mises en situation |
Deux thèmes, les principes et valeurs et les droits et devoirs, font 22 questions sur 40, soit 55 % de la note. Ils contiennent les 12 mises en situation, soit 30 % de l’examen. Ce sont les questions dont l’intitulé n’est pas publié à l’avance : on ne les apprend pas par cœur, on apprend la règle qui les tranche.
Un candidat qui connaît « à peu près 80 % » du programme n’est pas assuré de réussir. Si l’on répond juste à une proportion donnée des questions, le nombre de bonnes réponses sur 40 suit une loi binomiale. On peut en tirer la probabilité d’atteindre 32.
| Vous répondez juste à | Chance d’avoir 32/40 ou plus |
|---|---|
| 70 % | 11,1 % |
| 75 % | 30,0 % |
| 80 % | 59,3 % |
| 85 % | 86,5 % |
| 90 % | 98,5 % |
Au niveau exact du seuil, le risque d’échec reste de 40,7 %, soit environ quatre fois sur dix. À 90 %, l’échec devient rare. Viser 36 sur 40 à l’entraînement donne cette marge.
Sofia connaît très bien les questions publiées : 26 bonnes réponses sur les 28 questions de connaissance. Elle a négligé les mises en situation et n’en réussit que 5 sur 12. Total : 26 + 5 = 31. Elle échoue à un point.
Amine fait moins bien sur les questions publiées : 24 sur 28. Il a travaillé les mises en situation et en réussit 10 sur 12. Total : 24 + 10 = 34. Il réussit avec deux points de marge, en connaissant moins de questions publiées que Sofia.
Pour la carte de séjour pluriannuelle et la carte de résident, seule la première demande est concernée ; les demandes de renouvellement ne le sont pas [5]. Les personnes de plus de 65 ans ne sont pas soumises à l’examen pour ces deux cartes [5]. La naturalisation a sa propre mention [1], avec le même seuil de 80 % [2].
L’attestation de réussite n’a pas de durée de validité [5]. On peut passer l’examen à tout moment et autant de fois que nécessaire [6]. Les résultats sont communiqués par voie numérique entre 12 et 48 heures après la fin de l’épreuve [4].
Le piège le plus coûteux se joue à l’inscription. Une attestation mention « carte de résident » vaut attestation « carte de séjour pluriannuelle » [6]. L’inverse n’est pas vrai. Un candidat qui vise une carte de résident et passe la mention pluriannuelle, jugée plus simple, devra repasser l’examen. Autre règle sans appel : une tentative de fraude interdit de repasser l’examen pendant deux ans [3].
Pour votre situation, la préfecture et le site officiel de la formation civique restent la référence.
Le guide
Le guide explique chaque thème du référentiel, avec un chapitre dédié aux mises en situation, des séries de questions corrigées, trois examens blancs de 40 questions (un par mention) et les écarts relevés dans les fiches officielles.
40 questions à choix multiples, dont 28 de connaissance et 12 mises en situation [1] [6]. L’épreuve dure 45 minutes au maximum [3].
Au moins 32 bonnes réponses sur 40, soit 80 % [5]. Le seuil de 80 % vaut aussi pour la mention naturalisation [2].
Non. Seule la première demande de carte de séjour pluriannuelle ou de carte de résident est concernée [5]. L’attestation de réussite n’a pas de durée de validité [5].
Chiffres vérifiés sur ces sources le 29/10/2026.